Impôts 2026 au Canada

Impôts et trading au Canada en 2026 : guide pour investisseurs et crypto

Dernière mise à jour : septembre 2026

L’essentiel en 10 secondes : Au Canada, la fiscalité d’une transaction ne dépend pas seulement du produit négocié. Un profit sur des actions ou des cryptoactifs peut être traité comme un gain en capital ou comme un revenu d’entreprise, selon les circonstances. En 2026, le taux d’inclusion général des gains en capital demeure de 50 %. Le plafond annuel du CELI est de 7 000 $ et le plafond REER pour 2026 est de 33 810 $, mais les droits réels de chaque contribuable doivent être vérifiés dans son dossier auprès de l’Agence du revenu du Canada (ARC).

Actions, options, fonds négociés en Bourse, cryptomonnaies : dès qu’un investisseur vend, échange ou utilise un actif, des conséquences fiscales peuvent survenir. Le traitement applicable dépend notamment du type de revenu, du compte utilisé et, dans certains cas, de la nature de l’activité du contribuable.

Pour un négociateur actif, la question centrale est souvent la suivante : les profits seront-ils considérés comme des gains en capital ou comme un revenu d’entreprise? La différence peut être importante, puisque 50 % d’un gain en capital est généralement inclus dans le revenu, comparativement à 100 % du bénéfice net lorsqu’il s’agit d’une activité commerciale.

Ce guide présente les principales règles fiscales à connaître en 2026 pour les investisseurs et les négociateurs actifs au Canada. Il aborde également les cryptomonnaies, le CELI, le REER et les documents à conserver.

Important : Cet article fournit de l’information générale. Il ne constitue pas un avis fiscal, comptable ou juridique. Les règles peuvent varier selon votre situation et évoluer dans le temps. En cas de doute, consultez un fiscaliste ou un comptable qui connaît la fiscalité des placements et du trading actif.

Faits saillants

Dans ce guide

  • Comment les cryptomonnaies sont-elles imposées au Canada?
  • Quelles transactions crypto sont imposables?
  • Comment calculer un gain ou une perte en capital?
  • Day trading : gain en capital ou revenu d’entreprise?
  • Quels facteurs l’ARC examine-t-elle?
  • Peut-on faire du day trading dans un CELI?
  • Quelles sont les limites du CELI et du REER en 2026?
  • Quels documents un investisseur actif devrait-il conserver?
  • Questions fréquentes sur les impôts et le trading au Canada

Comment l’ARC impose-t-elle les cryptomonnaies en 2026?

Au Canada, les cryptoactifs sont généralement considérés comme des biens aux fins de l’impôt. Le simple fait de détenir un cryptoactif ne déclenche habituellement pas d’impôt. Une conséquence fiscale peut toutefois survenir lorsqu’il y a disposition du bien.

Le traitement du profit ou de la perte dépend ensuite de la nature de l’activité. Une transaction peut produire un gain ou une perte en capital, mais elle peut aussi générer un revenu ou une perte d’entreprise lorsque les activités ressemblent à celles d’une personne qui exploite une entreprise.

L’ARC précise qu’il faut déclarer les revenus d’entreprise, les pertes d’entreprise, les gains en capital ou les pertes en capital provenant de dispositions de cryptoactifs. Consulter le guide de l’ARC sur le revenu tiré de transactions de cryptoactifs.

Transactions qui ne constituent généralement pas une disposition

  • Acheter un cryptoactif avec des dollars canadiens;
  • détenir un cryptoactif sans le vendre ni l’échanger;
  • transférer un cryptoactif entre deux portefeuilles appartenant au même contribuable.

Même lorsqu’une opération n’est pas imposable immédiatement, il est important d’en conserver les données. Le prix d’achat, les frais et la valeur en dollars canadiens pourront servir plus tard au calcul du prix de base rajusté.

Transactions qui peuvent avoir des conséquences fiscales

  • Vendre un cryptoactif contre des dollars canadiens, des dollars américains ou une autre monnaie;
  • échanger un cryptoactif contre un autre;
  • utiliser un cryptoactif pour acheter un bien ou un service;
  • donner ou transférer un cryptoactif à une autre personne, selon les circonstances;
  • recevoir des récompenses de minage, de jalonnement (staking), des intérêts ou certains jetons promotionnels.

Un échange de bitcoins contre de l’éther, par exemple, peut constituer une disposition même si aucun dollar canadien n’est encaissé. La juste valeur marchande des actifs au moment de l’échange doit être établie en dollars canadiens.

Gain en capital ou revenu d’entreprise sur les cryptoactifs?

Lorsque la transaction est de nature capitale, le gain correspond généralement à la différence entre le produit de disposition et le total du prix de base rajusté et des dépenses engagées pour effectuer la disposition.

Lorsque les activités sont de nature commerciale, le profit net est plutôt déclaré comme revenu d’entreprise. L’ARC examine notamment la fréquence des transactions, la durée de détention, les connaissances du contribuable, le temps consacré à l’activité et le mode de financement. Aucun de ces facteurs ne détermine à lui seul le traitement fiscal.

Le cadre de déclaration des cryptoactifs change-t-il les obligations des investisseurs?

Le Canada s’est engagé à mettre en œuvre le Cadre de déclaration des cryptoactifs, ou CDCA — mieux connu sous son acronyme anglais CARF. Ce cadre vise à accroître la collecte et l’échange de renseignements entre les fournisseurs de services de cryptoactifs et les administrations fiscales.

Le calendrier gouvernemental vise le début des déclarations et des échanges de renseignements à compter de 2027 pour des renseignements portant notamment sur l’année civile 2026, sous réserve des règles législatives applicables. Il ne faut donc pas en conclure que chaque transaction est automatiquement transmise à l’ARC depuis le 1er janvier 2026.

CARF ne crée pas l’obligation de déclarer les profits tirés des cryptoactifs : cette obligation existait déjà. Que la plateforme produise ou non un feuillet fiscal, le contribuable demeure responsable de déclarer correctement ses transactions. En savoir plus sur l’engagement du Canada concernant le CDCA.

Comment les gains boursiers sont-ils imposés au Canada?

Dans un compte non enregistré, la vente d’actions, de fonds négociés en Bourse ou d’autres titres peut produire un gain ou une perte en capital. Le calcul général est le suivant :

Produit de disposition − prix de base rajusté − dépenses liées à la disposition = gain ou perte en capital

Le prix de base rajusté, ou PBR, correspond généralement au coût du placement, auquel s’ajoutent certaines dépenses d’acquisition comme les commissions. Il doit être calculé en dollars canadiens, y compris lorsque les titres sont négociés en dollars américains.

En 2026, le taux d’inclusion général des gains en capital demeure de 50 %. La hausse proposée à 66,7 % pour certaines sommes a été annulée par le gouvernement fédéral. Consulter l’annonce du gouvernement du Canada.

Exemple simplifié de gain en capital

Un investisseur vend des actions pour 15 000 $. Leur prix de base rajusté est de 10 000 $ et les frais liés à la vente sont de 100 $.

15 000 $ − 10 000 $ − 100 $ = gain en capital de 4 900 $

Avec un taux d’inclusion de 50 %, le gain en capital imposable serait de 2 450 $. Ce montant s’ajoute aux autres revenus imposables du contribuable. L’impôt réellement payable dépend ensuite de sa province de résidence, de ses autres revenus, de ses déductions et de ses crédits.

Les différents revenus de placement ne sont pas imposés de la même façon

Type de revenuTraitement général dans un compte non enregistré
IntérêtsGénéralement inclus à 100 % dans le revenu
Dividendes de sociétés canadiennes imposablesSoumis à un mécanisme de majoration et de crédit d’impôt pour dividendes
Dividendes étrangersGénéralement inclus dans le revenu et non admissibles au crédit d’impôt canadien pour dividendes
Gain en capitalGénéralement inclus à 50 % dans le revenu
Bénéfice d’une activité de trading considérée comme une entrepriseBénéfice net généralement inclus à 100 % dans le revenu

Il est donc préférable d’éviter les tableaux qui promettent un montant net universel sur chaque tranche de 1 000 $. Deux contribuables peuvent obtenir des résultats très différents selon leur revenu total et leur province de résidence.

Day trading : gain en capital ou revenu d’entreprise?

C’est la question fiscale centrale pour de nombreux négociateurs actifs au Canada. Le contribuable ne choisit pas simplement la qualification la plus avantageuse au moment de produire sa déclaration. Le traitement doit correspondre à la nature réelle de ses activités.

L’ARC examine l’ensemble des faits. Une fréquence élevée peut être un indice, mais il n’existe pas de nombre officiel de transactions qui transforme automatiquement un investisseur en entreprise. Une seule opération peut même être de nature commerciale dans certaines circonstances, alors qu’un portefeuille comportant plusieurs transactions peut demeurer de nature capitale dans d’autres.

Quels facteurs l’ARC examine-t-elle?

FacteurCe que l’ARC peut notamment examiner
Fréquence des transactionsLe nombre d’achats et de ventes ainsi que leur régularité
Durée de détentionLa rapidité avec laquelle les positions sont revendues
Connaissance des marchésL’expérience, la formation et la connaissance des valeurs mobilières
Temps consacréLe temps consacré à la recherche, à l’exécution et au suivi des opérations
Mode de financementLe recours à l’emprunt, à la marge ou à d’autres formes de levier
Nature des titresLe type de titres et leur capacité à produire un revenu ou une appréciation à long terme
Organisation de l’activitéLe caractère méthodique, continu et commercial des opérations
Intention au moment de l’achatL’objectif de revendre rapidement avec profit ou de conserver le placement

Ces facteurs doivent être évalués ensemble. Le recours à un indicateur technique, à une moyenne mobile ou à une méthode précise ne suffit pas à établir qu’une activité est de nature capitale. De la même manière, posséder une politique d’investissement écrite ne l’emporte pas sur le comportement réel du contribuable.

Quelle différence entre un gain en capital et un revenu d’entreprise?

ÉlémentTraitement comme gain en capitalTraitement comme revenu d’entreprise
Portion généralement incluse dans le revenu50 % du gain100 % du bénéfice net
Traitement des pertesGénéralement applicables aux gains en capital imposables, selon les règles de reportLes pertes d’entreprise peuvent être traitées comme des pertes autres qu’en capital, sous réserve des règles applicables
DépensesLe PBR et certaines dépenses de disposition entrent dans le calculCertaines dépenses raisonnables engagées pour gagner le revenu peuvent être déductibles
AnalyseFondée sur l’ensemble des circonstancesFondée sur l’ensemble des circonstances

Exemple simplifié

Pour un profit de 50 000 $ traité comme gain en capital, 25 000 $ seraient généralement inclus dans le revenu imposable. Si les mêmes activités constituent plutôt une entreprise, le bénéfice net de 50 000 $ serait généralement inclus à 100 %, après les dépenses admissibles.

Cela ne signifie pas nécessairement que l’impôt final sera exactement deux fois plus élevé. Le résultat dépend du revenu total, des dépenses admissibles, des pertes disponibles et du taux marginal du contribuable.

Comment bien documenter son activité de trading?

Une bonne documentation ne garantit pas un traitement fiscal particulier. Elle aide toutefois à produire des calculs exacts et à démontrer la nature réelle des opérations si l’ARC demande des renseignements.

Voici quelques pratiques utiles :

  1. Tenir un journal de transactions. Consignez les dates, titres, quantités, prix, frais, devises et durées de détention.
  2. Conserver les relevés du courtier. Téléchargez régulièrement les confirmations de transactions et les relevés mensuels ou annuels.
  3. Documenter la méthode de calcul. Conservez les données utilisées pour établir le PBR, les taux de change et les produits de disposition.
  4. Distinguer clairement les activités. Utiliser des comptes distincts pour l’investissement à long terme et le trading actif peut faciliter la tenue de dossiers, mais ne garantit pas leur traitement fiscal.
  5. Conserver les documents originaux. Un logiciel de suivi est utile, mais il ne remplace pas nécessairement les données provenant directement du courtier ou de la plateforme.
  6. Consulter un professionnel. Une personne qui négocie fréquemment, utilise de la marge ou tire une partie importante de ses revenus du trading devrait obtenir un avis adapté à sa situation.

Peut-on faire du day trading dans un CELI?

Le CELI permet généralement de gagner des intérêts, des dividendes et des gains en capital à l’abri de l’impôt canadien. Les retraits sont également généralement libres d’impôt et les sommes retirées sont ajoutées aux droits de cotisation de l’année suivante.

Cependant, l’expression « libre d’impôt » ne signifie pas qu’une activité commerciale peut automatiquement y être exploitée sans conséquence fiscale. Si une fiducie régie par un CELI est considérée comme exploitant une entreprise, elle peut être imposable sur le revenu provenant de cette entreprise. Consulter les règles de l’ARC sur les placements admissibles et le revenu d’entreprise dans un CELI.

L’ARC ne publie pas de seuil automatique fondé uniquement sur le nombre de transactions. Le traitement dépend de l’ensemble des circonstances, comme pour la distinction entre gain en capital et revenu d’entreprise.

Limites du CELI en 2026

  • Plafond annuel pour 2026 : 7 000 $;
  • plafond cumulatif théorique depuis 2009 : 109 000 $, pour une personne qui était âgée d’au moins 18 ans et résidente du Canada pendant toutes les années admissibles, et avant de tenir compte de ses cotisations et retraits;
  • les droits inutilisés sont reportés aux années suivantes;
  • un retrait crée de nouveaux droits de cotisation seulement à compter de l’année civile suivante;
  • une cotisation excédentaire peut entraîner un impôt de 1 % par mois sur l’excédent;
  • les pertes réalisées dans le CELI ne peuvent pas être réclamées comme pertes en capital dans la déclaration personnelle;
  • les dividendes étrangers peuvent être assujettis à une retenue d’impôt étrangère.

Le montant réellement disponible devrait être vérifié à partir des dossiers personnels et du compte de l’ARC, puisque les données récentes peuvent prendre un certain temps avant d’y apparaître.

REER 2026 : quel est le plafond et comment l’impôt fonctionne-t-il?

Les cotisations admissibles à un REER peuvent réduire le revenu imposable. Les revenus de placement et la croissance s’y accumulent généralement avec report d’impôt, mais les retraits sont habituellement inclus dans le revenu imposable de l’année où ils sont effectués.

Le plafond REER en dollars pour 2026 est de 33 810 $. Cela ne signifie pas que chaque contribuable peut automatiquement cotiser ou déduire ce montant. Les droits personnels dépendent notamment du revenu gagné l’année précédente, des droits inutilisés et des ajustements liés à un régime de pension.

Le montant le plus fiable se trouve sur le dernier avis de cotisation ou de nouvelle cotisation ainsi que dans le dossier en ligne de l’ARC.

À retenir au sujet du REER

  • Les cotisations peuvent réduire le revenu imposable, dans la limite des droits disponibles;
  • les droits inutilisés peuvent généralement être reportés;
  • les revenus demeurent généralement à l’abri de l’impôt tant qu’ils restent dans le régime;
  • les retraits sont généralement imposables;
  • l’impôt retenu lors d’un retrait n’est qu’un acompte sur l’impôt final;
  • le REER doit généralement être converti en FERR, utilisé pour acheter une rente ou fermé au plus tard à la fin de l’année où le titulaire atteint 71 ans.

Le REER constitue donc principalement un outil de report d’impôt. Son avantage réel dépend notamment du taux d’imposition au moment de la cotisation et de celui qui s’appliquera au retrait.

Quels documents un investisseur ou un trader devrait-il conserver?

Même lorsqu’un courtier remet un feuillet T5008, le contribuable doit vérifier les renseignements utilisés. Le montant inscrit comme coût ou valeur comptable ne correspond pas toujours au PBR fiscal réel, particulièrement lorsque les mêmes titres ont été achetés dans plusieurs comptes non enregistrés.

Pour les actions, les options, les fonds négociés en Bourse et les cryptoactifs, conservez notamment :

  • les confirmations d’achat et de vente;
  • les relevés de compte;
  • les dates, quantités et prix de chaque opération;
  • les commissions et autres frais;
  • les taux de change utilisés;
  • les distributions et remboursements de capital;
  • les transferts entre comptes ou portefeuilles;
  • les données ayant servi au calcul du PBR;
  • les adresses de portefeuilles crypto et les identifiants de transactions;
  • les données originales exportées des plateformes de cryptoactifs;
  • les calculs de juste valeur marchande lors des échanges crypto contre crypto.

L’ARC demande généralement de conserver les livres, registres et pièces justificatives pendant au moins six ans. Pour certains documents ayant une incidence à plus long terme sur le coût d’un bien, une conservation plus longue peut être nécessaire. Consulter les recommandations de l’ARC sur les registres de cryptoactifs.

FAQ – Impôts, trading et crypto au Canada

Les cryptomonnaies sont-elles imposables au Canada?

Le simple fait de détenir un cryptoactif n’est généralement pas imposable. Une vente, un échange, un achat payé en crypto ou une autre disposition peut toutefois produire un gain en capital, une perte en capital, un revenu d’entreprise ou une perte d’entreprise.

Dois-je déclarer un échange de crypto contre crypto?

Oui, un échange de cryptoactifs peut constituer une disposition. La juste valeur marchande des actifs reçus doit généralement être établie en dollars canadiens afin de calculer le gain, la perte ou le revenu applicable.

Le taux d’inclusion des gains en capital est-il de 66,7 % en 2026?

Non. La hausse proposée du taux d’inclusion a été annulée. Le taux d’inclusion général demeure de 50 % en 2026 selon les règles actuellement applicables.

Comment l’ARC détermine-t-elle si je suis un investisseur ou si j’exploite une entreprise de trading?

L’ARC examine l’ensemble des circonstances : fréquence des opérations, durée de détention, connaissances, temps consacré, financement, organisation de l’activité, nature des titres et intention. Aucun nombre précis de transactions ne détermine automatiquement le statut.

Le day trading dans un CELI est-il imposable?

Les revenus et gains d’un CELI sont généralement libres d’impôt. Toutefois, si le CELI est considéré comme exploitant une entreprise, la fiducie peut être imposable sur le revenu tiré de cette activité. Une personne qui effectue du trading très actif dans un CELI devrait consulter un professionnel.

Les pertes de trading sont-elles déductibles?

Cela dépend de la classification fiscale. Les pertes en capital servent généralement à réduire des gains en capital imposables, selon les règles de report. Une perte d’entreprise peut recevoir un traitement différent. Les pertes subies à l’intérieur d’un CELI ne peuvent pas être réclamées comme pertes en capital personnelles.

Le feuillet T5008 contient-il toujours le bon prix de base rajusté?

Non. Le feuillet T5008 fournit des renseignements utiles, mais le coût indiqué peut devoir être ajusté. Le contribuable demeure responsable du calcul de son PBR et de l’exactitude de sa déclaration.

Puis-je éviter l’impôt grâce à un REER?

Le REER permet généralement de reporter l’impôt plutôt que de l’éliminer. Les cotisations déductibles peuvent réduire le revenu imposable, mais les retraits sont habituellement ajoutés au revenu de l’année où ils sont effectués.

La fiscalité fait partie de la stratégie

Le rendement brut ne raconte pas toute l’histoire. Le type de revenu, le compte utilisé, la qualité des registres et la nature réelle des activités peuvent avoir une incidence importante sur le rendement après impôt.

Pour un investisseur actif, la meilleure approche consiste à tenir ses dossiers à jour tout au long de l’année, à calculer correctement son prix de base rajusté et à éviter les conclusions automatiques sur son statut fiscal. Une personne qui négocie fréquemment, utilise des produits dérivés ou effectue de nombreuses transactions dans un CELI devrait obtenir un avis professionnel adapté à sa situation.

La fiscalité est un aspect du processus. La méthode, la gestion du risque et la compréhension des marchés demeurent tout aussi importantes. Pour approfondir ces éléments, découvrez les formations en trading de DayTrader Canada.

Sources officielles utiles


Avis : Le présent article est fourni à titre d’information générale seulement. Il ne doit pas être considéré comme un conseil fiscal, juridique, comptable ou en investissement. Les règles fiscales dépendent des faits propres à chaque contribuable et peuvent changer. Consultez un professionnel qualifié avant de prendre une décision ou de produire une déclaration.

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